20 référence(s)
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Charles BRUCKER, Anthologie commentée des traductions françaises du XIVe siècle: autour de Charles V culture, pouvoir et spiritualité, Linguistique, traduction et terminologie, 5, Paris, Honoré Champion éditeur, 2020
Commentaire : Extraits commentés t. II, pp. 655-660
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Laurent BRUN (éd.), Arlima. Archives de littérature du Moyen-Age, 2000-
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Giuseppina BRUNETTI, Autografi francesi medievali, Biblioteca di filologia e critica, Roma, Salerno, 2014
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Pieter DE LEEMANS et Michèle GOYENS, Aristotle's Problemata in Different Times and Tongues, Mediaevalia lovaniensia, Series I, vol. 23, Louvain, Leuven University Press, 2006
Résumé : CR Trotter in ZrPh 125 (2009), pp. 655-6 ; CR Cacouros in Scriptorium 62 (2008), pp. 120-1 ; Analyse dans BAMAT 17 (2007), n° 423
Commentaire : 5 articles sur les Problèmes d'Evrart
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Marguerite DEBAE, La bibliothèque de Marguerite d'Autriche. Essai de reconstitution d'après l'inventaire de 1523-1524, Louvain, Peeters, 1995
Commentaire : n° 169 p. 292
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Georges DOUTREPONT, La littérature française à la cour des ducs de Bourgogne, Paris, 1909
Commentaire : p. 127
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Joëlle DUCOS, La Météorologie en français. Réception des Météorologiques d'Aristote (XIIIe-XIVe siècles) 30-oct-93, 1993
Résumé : Présentation dans PM 20, p. 100-104 : étudie la traduction, l'adaptation et le statut des Météorologiques d'Aristote, dans les deux adaptations françaises, dans le De proprietatibus rerum de Barthélémi l'anglais, et dans la traduction d'Evrart de cContiMots-clés :theme météorologie//Aristote: météorologiques tr//Météorologiques: aristote tr//Barthélemi l'anglais: de proprietatibus rerum tr corbechon//De proprietatibus rerum: barthélémy l'anglais//Evrart de conty: problemata//Aristote: problemata tr evrart de conty//Litt scientifique Météorologie//Doctoratsous la direction deClaude ThomassetUniversité de Paris-Sorbonne Paris-IV
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Joëlle DUCOS, La météorologie en français au Moyen Age (XIIIe - XIVe siècles), Sciences Techniques et civilisations du Moyen Age à l'aube des Lumières, 2, Paris, Honoré Champion, 1998
Résumé : La réception des Météorologiques d'Aristote au Moyen Age (commentaires d'Albert le Grand, Thomas d'Aquin, Jean Buridan, Nicole Oresme, Thémon le Juif...) a été longtemps négligée..Des deux traductions latines des Météorologiques d'Aristote (la versio vetus de fin XIIe s. et le nova translatio de Guillaume de Moerbeke au XIIIe s.), la seconde est traduite en français à la fin du XIIIe s. par Mahieu le Vilain et atteint un vaste public.. L'auteur étudie:. - pour le XIIIe s.: Sidrac, l'Image du Monde de Gossuin, le Tresor de Brunetto Latini et le Dialogue de Placidés et Timeo;. - pour le XIVe s.: la traduction du De proprietatibus rerum par Jean Corbechon et celle des Problemata par Evrart de Conty.. La météorologie médiévale est liée à la problématique de la traduction: la pensée d'Aristote renvoie à une réalité grecque. Dès lors faut-il parler d'une réception d'Aristote au Moyen Age ou d'appropriations individuelles du contenu des Météorologiques ? Le premier apport des Météorologiques d'Aristote est un important enrichissement lexical, en latin et en français. Aristote, référence indispensable à propos de météorologie, reste confronté à d'autres autorités (Isidore, Bède, la Bible) et sert de moteur à une réflexion nouvelle sur l'univers, car l'irruption de la cosmologie aristotélicienne se heurte à la fois à un imaginaire et à une culture: les textes de vulgarisation prouvent cet affrontement créateur.Mots-clés :Mahieu le vilain tr aristote//Aristote: météorologiques tr mahieu le vilain//Météorologiques: aristote tr//Aristote: météorologiques tr//theme météorologie//Thème air//Theme canicule//Thème planètes//Theme vent//Theme arc-en-ciel//Litt scientifique Météorologie//Sources latines medievales//Litt scientifique astrologie//Litt scientifique encyclopédie//Themon le Juif//Nicole oresme//Placides et timeo//Sidrac//Jean corbechon: tr de proprietatibus rerum//Aristote: problemata tr evrart de conty//Evrart de conty: problemata//Barthélemi l'anglais: de proprietatibus rerum tr corbechon//Gossuin de Metz: Image du monde//Brunetto Latini: Trésor//Traduction//
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Joëlle Ducos, « Lectures et vulgarisation du savoir aristotélicien : les gloses d'Evrart de Conty (sections XXV, XXVI) » in Aristotle's Problemata in differents times and tongues (Mediaevalia lovaniensia Series I. Studia XXXIX), Louvain, Leuven University Press, 2006 p. 199-223
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Claudio GALDERISI, Translations médiévales. Cinq siècles de traductions en français au Moyen Age (XIe-XVe siècles), Turnhout, Brepols, 2011
Commentaire : fiche 25, Michèle Goyens et Françoise Guichard-Tesson
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Patricia M GATHERCOLE, « Medieval Science : Evrart de Conty » in Romance Notes, 6 (1965) : p. 175-181
Résumé : CR in Studi Francesi 1966, pp. 121-122
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Michèle Goyens, « Evrart de Conty : traducteur, adaptateur et commentateur des Problèmes d'Aristote » in Pour acquerir honneur et pris. Mélanges de Moyen Français offerts à Giuseppe di Stefano, Montréal, Ceres, 2004 p. 123-135
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Françoise GUICHARD-TESSON et Michèle GOYENS, « Comment éditer l'autographe d'une traduction de traduction » in Scriptorium, 63 (2009) : p. 173-205
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Françoise GUICHARD-TESSON, « Evrart de Conty, auteur de la glose des Echecs amoureux » (1981) : p. 111-148
Résumé : La glose en prose ne commente que le premier cinquième des Echecs amoureux (poème composé entre 1370 et 1380). Elle utilise largement la traduction commentée des Problèmes d'Aristote par Evrart de Conty et a été composée entre 1390 et 1400 par le même Evrart de Conty (technique littéraire, méthodes de travail identiques).
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Françoise GUICHARD-TESSON, « Le métier de traducteur et de commentateur au XIV' siècle d'après Évrart de Conty » in Le Moyen français, 24-25 (1990) : p. 131-167
Résumé : D'après la traduction des Problemata d'Aristote par Evrart de Conty (médecin de Charles V, puis de la reine Blanche de Navarre), entreprise avant la mort de Charles V (1380) et achevée en 1399 (date à laquelle Louis d'Orléans en acquiert une copie). Le traducteur multiplie ses réflexions sur sa tâche et les difficultés auxquelles il s'est heurté. Pour lui, traduction et commentaire représentent deux opérations étroitement liées sinon indissociables.Evrart de Conty dut avoir entre les mains un ms contenant la traduction latine de Barthélemy de Messine (vers 1260) et le commentaire de Pierre d'Abano (achevé en 1310): c'est pourquoi le texte français de chacun des problèmes s'organise en texte et glose. Une fois la question posée, la réponse fournie par Aristote est rendue en des termes qui sont en général assez proches de la traduction de Barthélemy de Messine, c'est le texte. La partie glose est plus complexe puisqu'elle est à la fois traduction du commentaire de Pierre d'Abano et commentaire personnelde l'auteur, tant sur le texte d'Aristote que sur celui de Pierre d'Abano. Evrart sait qu'il se trouve en présence d'un texte à deux niveaux, mais il ne cherche pas à distinguer clairement le texte original et le commentaire. L'oeuvre qu'il traduit et commente est perçue comme un tout. Il se sent tiraillé par des exigences contradictoires de clarté et de fidélité.Au-delà d'une admiration presque sans réserve pour la parole d'Aristote et de suatres sages qui font autorité, Evrart fait preuve d'un véritable effort de compréhension et d'esprit critique. Cité dans Klapp 1991 n° 2162 Mots-clés : Traduction//Evrart de conty//Sources grecques aristote//Problemata: Aristote//Evrart de conty: problemata//Sources latines medievales//Réception de l'oeuvre//
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Françoise GUICHARD-TESSON, « Le souci de la langue et du style au XIVe siècle: l'autographe des Problèmes d'Evrart de Conty » in Le Moyen français, 33 (1993) : p. 57-84
Résumé : Les problemata ont été traduits en latin vers 1260 par Barthélemy de Messine. Evrart utilise un ms contenant à la fois la traduction de Barthélemy et le commentaire latin terminépar Pierre d'Abano en 1310: il traduit d'abord le texte, puis vient la glose dont le début est souligné par une indication marginale dans tous les mss, mais rien ne permet d'y distinguer ce qui vient directement de Pierre d'Abano et ce qui relève d'Evrart lui-même. Liste des mss. Le ms autographe (fr. 24281-24282): abondance de ratures et d'additions, mais variété des couleurs d'encre (preuve de plusieurs révisions assez rapprochées). Etudie le chapitre 19 (f. 26v°-56v°) qui traite de la musique. Relative stabilité de l'orthographe d'usage. respect scrupuleux de la déclinaison à une époque où le système semble abandonné depuis un certain temps. Evrart a surtout vécu à Paris, mais garde de ses origines picardes d'assez nombreux traits de la scripta picarde. Evrart a travaillé à partir d'un premier brouillon ou de brouillons partiels: d'où des répétitions, des omissions, des confusions. Il manifeste d'incontestables préoccupations stylistiques et pédagogiques (grand nombre de doublets synonymiques). Sa traduction associe respect de l'autorité d'Aristote et prudence du commentateur, mais aussi recul critique. Mots-clés : Moyen français//*chantilly condé 990 (s. musicale)//*Iéna ub gall 81//*s'gravenhague br 133 A 3//*paris bn fr 210//*paris bn fr 211//*paris bn fr 563-564//*paris bn fr 24281//*cambrai bm 874 (797)//*paris bn nafr 3371//*paris bn fr 24282//Manuscrits autographes//Problemata: Aristote//Aristote: problemata tr evrart de conty//Evrart de conty: problemata//Aristote: problemata tr Jean de Jandun//Jean de Jandun: problemata//
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Geneviève HASENOHR et Michel ZINK, Dictionnaire des lettres françaises (DLF), Paris, Fayard, 1992
Résumé : CRRLiR Gilles Roques à compléter Memini 28, mai 1993, 19-22, Serge Lusignan : analyse élogieuse Revue philosophique de Louvain 91 (1993) 312-313/ Steenberghen, Fernand van Revue historique 292 (1994) 459-460 / Verger, Jacques IFB 4 (1996) 379-382 / Kahn, Barbara
Pour la bibliographie courante, voir aussi, selon les textes, les périodiques suivants : Encomia, BBSIA, BBSR et la Bibliographie d'histoire littéraire française de Klapp
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Marc-René JUNG, « Poetria. Zur Dichtungstheorie des ausgehen Mittelalters in Frankreich » in Vox romanica, 30 (1971) : p. 44-64
Résumé : Conception de l'inspiration poétique à la fin du Moyen Age. Rôle de l'allégorie mythologique. Nombreux exemples. Bibliographie.
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Marc-René Jung, « L'alexandrin au XVe s. » in Orbis mediaevalis. Mélanges de langue et de littérature médiévales offerts à Reto Radiaulf Bezzola à l'occasion de son 80ème anniversaire Mélanges Reto Bezzola, Berne, Francke Verlag, 1978 p. 203-217
Commentaire : p. 209
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Bruno ROY, « La cantillation des romans médiévaux : une voie vers la théâtralisation » (1986)
Résumé : Le témoignage de la Glose des Echecs amoureux d'Evrart de Conti et de sa traduction des Problemata d'Aristote suggère que certaines oeuvres médiévales n'étaient pas récitées mais chantées, comme la fable du Renard confesseur, le Renart le Nouvel de Jacquemart Gielée.