14 référence(s)
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R. BAUM, Recherches sur les oeuvres de Marie de France, Annales universitatis Saraviensis, 9, 1968
Résumé : p. 32-41, 132-135 : étude du prologue de Guigemar. Question de l 'attribution à Marie de France de l'ensemble des lais du manuscrit H ; CR Leube dans Germanisch-Romanische Monatsschrift 22, 1972, p. 452-455; Lods dans CCM 14, 1971, p. 355-358
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Franco BENUCCI, « Ristrutturazione, destrutturazione e classificazione delle lingue romanze » in Medioevo romanzo, XIV (1989) : p. 305-337
Résumé : Etudie l'évolution d la construction V + infinitif dans les langues romanes jusqu'à l'époque moderne, avec des exemples tirés de: Huon le Roi, Chrétien de Troyes, Christine de Pisan, Arnoul Gréban, Jean Bodel, Guillaume de Lorris et Jean de Meung, Marie de France, Jean Froissart, Philippe de Commynes, Jaufré Rudel ...
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Jean-Claude Bibolet, « Guillaume, as-tu du cuer? ou cuer dans «Le Vair Palefroi» » in Le «Cuer» au Moyen Age (réalité et «senefiance») (Senefiance 30), Aix-en-Provence, CUERMA, 1991 p. 43 - 53
Résumé : Sur l'ensemble du texte, cuer peut être le siège de la vie, de la valeur morale, de la prouesse, mais aussi le centre de la vie intérieure, de l'affectivité, de la pensée réfléchie. Cité dans Klapp 1991 n° 2510 Mots-clés :Thème coeur//Vair palefroi: huon le roi//Huon le roi: vair palefroi//
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Anne Elizabeth COBBY, The old french fabliaux, Research Bibliographies and Checklists- New Series, 9, London-Woodbridge, Tamesis, 2009
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Liliane Dulac et GEORGES DULAC, « Lire un lai. Le «Vair Palefroi» entre morale et merveilleux » in Et c'est la fin pour quoy nous sommes ensemble. Littérature, histoire et langue du Moyen Age. Hommage à Jean Dufournet (Nouvelle bibl du Moyen Age 25), Paris, Champion, 1993 p. 503 - 512
Résumé : CRRHR 19, 37 (Déc. 1993) 117-119/ Weber, Henri Cité dans Klapp t. 31, 1993, n° 2828 Mots-clés :Mélanges dufournet (jean)//Vair palefroi: huon le roi//
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Jean DUFOURNET, Huon le Roi. Le Vair Palefroi, Champion Classiques Moyen Age, 30, Paris, Champion, 2010
Résumé : CR Blanchard in L'information littéraire 30 (1978), p. 78 ; CR Harf in Le Moyen Age 85 (1979), pp. 144-6 (traduction précise et élégante) ; CR Tronc in Revue des Langues Romanes 82 (1977), pp. 300-4
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Pierre Jonin, « Les Vavasseurs des Fabliaux » in Studies in Medieval French Language and Literature presented to Brian Woledge in honour of his 80th birthday, Edited by North (Sally Burch), with a preface by Screech (M. A.) (PUBL ROM ET FR CLXXX), Genève, Droz, 1987 p. 69 - 85
Résumé : dans le Vair Palefroi, le Chevalier a la robe vermeille, Du sot chevalier, le Fablel d'Albour, Du foteor et Jouglet. De manière générale le vavasseur est noble, riche et considéré. CRWOLFZETTEL (Friedrich). ZRP, 1989, t. 105, p. 632-633.;Mots-clés :Huon le roi: vair palefroi//Vair palefroi: huon le roi//Chevalier a la robe vermeille//Sot chevalier//Fablel d'albour//Fouteor//Jouglet//Fabliau//Theme vavasseur//Melanges woledge (brian)//
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Arthur LANGFORS, Huon le Roi, Le vair palefroi, avec deux versions de La male honte par Huon de Cambrai et par Guillaume, fabliaux du XIIIe siècle, Classiques français du Moyen Age, 8, Paris, Champion, 1912
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Victor Le Clerc, « Fabliaux » (Histoire littéraire de la France 23), 1856 p. 69-215
Commentaire : pp. 176-7
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Huguette Legros, « Les amours des vieillards et leur cortège de vices » in Vieillesse et vieillissement au Moyen Age (Senefiance 19), Aix-en-Provence, CUERMA, 1987 p. 151 - 165
Résumé : Le Vair Palefroi offre une image réaliste de la vieillesse; dans Guigemar le vieillard n'a de mari que le titre; dans Yonec, le mari vieillard est doué d'une véritable existence
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Gaston RAYNAUD et Anatole de MONTAIGLON, Recueil général et complet des Fabliaux des XIIIe et XIVe siècles, Paris, Librairie des bibliophiles, 1872-1890
Commentaire : t. 1, pp. 24-69
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Suzanne THIOLIER-MEJEAN et Marie-Françoise NOTZ, Nouvelles courtoises occitanes et françaises, éditées, traduites et présentées par S. M.-T. et M.-F. N.-G., Lettres Gothiques, 4548 LP 23, Paris, Le Livre de Poche, 1997
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Alice Planche, « De quelques couleurs de robe (le cheval au moyen âge) » in Le Cheval dans le monde médiéval (Senefiance 32), Aix-en-Provence, CUERMA, 1992 p. 403 - 414
Résumé : Les Bestiaires ne traitent que l'onagre et le centaure ou sagittaire. Pour la couleur des chevaux, le lexique est limité. La monture blanche, parfois annonciatrice de mort, marque le plus souvent l'élégance (Flori de Gerbert de Metz) ou la force (Blanchenue dans le roman de Thèbes). Grisart, Grisel sont des montures bourgeoises (Espinette amoureuse, de Froissart); Ferrant couleur de fer apparaît dans Fierabras, Thèbes, Rou, Erec, Huon de Bordeaux, le roman d'Alexandre; Baïart dans Renaut de Montauban; Saur (ou: Sor) s'applique à des chevaux plus solaires que lunaires (Roland), de même Morel (More, Moriel, Morelet) dans le Roman de la dame à la licorne;le noir est souvent marqué d'un signe l'élection (Broiefort dans la Chevalerie Ogier de Danemark) ou de malédiction (dans l'Yvain de Chrétien et le Tristan de Béroul).Baucent est difficile à expliquer, il peut avoir le sens du moderne balzan. Vair évoque une robe splendide (dans le Vair palefroi) et est considéré comme supérieur au baucent (Erec). Il existe des robes bariolées et artificielles: Tholomé et Bucéphale chez Alexandre de Paris. Dans les Faits des Romains, le cheval de César a quatre oreilles: la couleur s'accompagne parfois d'anomalies. reproduit dans : Alice Planche, Des plantes, des bêtes et des couleurs, Orléans, 1998 (Medievalia, 23), p. 183-194.
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Werner SöDERHJELM, « Hugues le Roi de Cambrai » in Romania, 25 (1896) : p. 449-455