3 référence(s)
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Geneviève Hasenohr, « La vie quotidienne de la femme vue par l’Église : l’enseignement des « journées chrétiennes » de la fin du Moyen Âge » in Frau und spätmittelalterlicher Alltag (Österreichische Akademie der Wissenschaften. Philosophisch-Historische Klasse. Sitzungsberichte 473), Wien, 1986
Résumé : Article republié, avec importante mise à jour, dans Textes de dévotion et Lectures spirituelles, Turnhout, 2015
Commentaire : voir la présentation à la page 707 de la mise à jour de 2015
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Geneviève Hasenohr, « Aperçu sur la diffusion et la réception de la littérature de spiritualité en langue française au dernier siècle du Moyen Age » in Wisenorganisierende und wissensvermittelnde Literatur im Mittelalter. Perspektiven ihrer Erforschung. Kolloqium 5-7 Dez 1985, Wiesbaden, 1987 p. 57 - 90
Résumé : Republié dans Textes de dévotions et lectures spirituelles... Brepols, 2015
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Geneviève Hasenohr, « Vie culturelle et vie spirituelle des hôpitaux bourguignons dans la seconde moitié du XVe siècle » in LES SOURCES LITTÉRAIRES ET LEURS PUBLICS dans l'espace bourguignon (XIVe-XVIe s.). Rencontres de Middelbourg/Bergen-op-Zoom (27-30 septembre 1990) (Publication du Centre européen d'études bourguignonnes (XIVe-XVIe s.) 31), Neuchâtel, 1991 p. 93 - 100
Résumé : Etude des livres de l'Hôtel-Dieu de Beaune d'après l'inventaire de 1501 (quelque 130 volumes répertoriés) et les mss conservés. On peut estimer à égalité la part du latin et du français dans les livres de cette fondation (livres liturgiques exclus). Les identifications de textes montrent même que les oeuvres de spiritualité sont vernaculaires aux 3/4, les oeuvres hagiographiques aux 9/10e.Ce sont là les lectures recommandées aux moniales. Faiblesse en revanche des livres de pastorale. L'accroissement du fonds s'est fait par dons (par ex. le médecin Pierre de Thumery). Les hôpitaux prêtaient à l'extérieur, le plus souvent des textes en français. Souvent ce sont leurs membres, surtout les hommes, qui copiaient les livres, comme le chapelain Jean Bassier à Beaune mais aussi soeur Guiote. Même vivacité de la vie spirituelle à l'Hôpital du Saint-Esprit de Dijon avec Pierre Crapillet. C'est autour de 1480-1510 que l'on commence à se soucier vraiment de la formation religieuse des soeurs. Cf. Bonne doctrine pour une personne religieuse par un religieux de Val-Benoît en Wallonie en 1475 (Londres, BL, Add. 17715). Mots-clés :Bonne doctrine pour une personne religieuse//*london bl add 17715//Spiritualité féminine//Litt religieuse//Thème Hôpital//Thème géographique Bourgogne//Congrès sources littéraires//Congrès middelbourg/bergen-op-zoom 1990//Congrès bourgogne//