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Elisabeth GAUCHER, « Deux regards sur une défaite. Nicopolis (d'apres la Chronique du Religieux de Saint-Denis et le Livre des faits de Boucicaut) » in Cahiers de recherches médiévales et Humanistes, 1 (1996) : p. 93-104
Résumé : appartient au volume 1 intitulé: Croisade et idée de croisade à la fin du Moyen Agequi publie les actes du quatrième colloque de la Société pour l'étude des Croisades et de l'Orient latin (22-25 juin 1995, Clermont-Ferrand). CR Medioevo Romanzo 20 (1996) 472-473 (L. Minervini): analyse brève.Klapp 34. 1996 n° 2581 Mots-clés : Chronique du religieux de st-denis: michel pintoin//Michel pintoin: chronique du religieux de st-denis//Faits de jean le meingre dit boucicaut//
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VALERIE JOUET, Et un temps pour parler... La communication orale sous le règne de Charles VI : le témoignage de la Chronique du Religieux de Saint-Denis, 1998
Résumé : Citée dans Perspectives Médiévales 26, décembre 2000 Mots-clés :Chronique du religieux de st-denis: michel pintoin//Michel pintoin: chronique du religieux de st-denis//sous la direction deBernard GuenéeUniversité de Paris I
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Michele TOMASI, Écrire l'art en France au temps de Charles V et Charles VI (1360-1420): le témoignage des chroniqueurs, Répertoire iconographique de la littérature du Moyen âge. Les études du RILMA, 12, Turnhout, Brepols, 2022
Résumé : Sous les règnes des rois Charles V (1364-1380) et Charles VI (1380-1422), les arts ont connu en France une floraison exceptionnelle, notamment dans les milieux de cour. Les sculptures, les objets précieux, les manuscrits de cette époque nous fascinent toujours. Mais comment les aristocrates du temps regardaient-ils ces créations flamboyantes ? La lecture attentive des plus importants ouvrages historiques de l'époque - les célèbres chroniques de Jean Froissart, le récit officiel du règne de Charles VI rédigé par le moine Michel Pintoin, les Grandes Chroniques de France - offre des réponses à cette question. Ces témoins privilégiés nous apprennent que les princes et les nobles accordaient plus d'importance et d'attention à l'orfèvrerie, aux textiles et aux tapisseries qu'à la peinture ou à a sculpture, nous révèlent le goût pour les spectacles multi-sensoriels, mettent en scène la complicité de puissants qui adorent ce qui est rare et exotique, nous montrent combien les arts étaient au coeur des rapports sociaux mais aussi l'objet d'un vrai plaisir esthétique. L'analyse fine du texte des chroniqueurs et de leurs mots donne accès aux représentations et dévoile les pratiques, les attentes et les hiérarchies des élites françaises aux XIVe et XVe siècles. Ce livre apporte ainsi une contribution à l'histoire de la réception des arts à une période clé de leur histoire, mais esquisse également une protohistoire du discours sur les arts au nord des Alpes et éclaire les valeurs et les usages de la noblesse à la fin du Moyen Âge